Alice au Pays des Merveilles – Tim Burton

alice

La soirée Alice …et Tim !

Disons plutôt que c’était moi qui était au Pays des Merveilles ! car quand AlloCiné organise une soirée spéciale et qu’on a la surprise d’y voir Tim Burton (oui, rien que ça), c’est un plaisir !

Tim Burton était exactement comme on se l’imagine « en vrai » : hirsute et décontracté, comme dans un groupe de potes. Pour un peu ça ne ferait pas plus d’effet que ça tellement on a l’impression qu’on va le retrouver autour d’une bière après.

Tim Burton à l'avant-première AlloCiné d'Alice au Pays des Merveilles

Tim Burton à l'avant-première AlloCiné d'Alice au Pays des Merveilles

Alice aux Pays des Merveilles

Pour ce qui est du film… ben je suis un peu moins enthousiaste.

Les images sont belles, les personnages sont très chouettes et ce nouveau morceau de l’histoire ne manque pas d’intérêt.
L’esprit de l’histoire y est complétement et le monde Tim Burton vient, en effet, parfaitement y coller.

Pour autant, le film souffre de quelques longueurs et je dirais même quelques langueurs.
Ça manque de souffle ! D’envolée.

Et le film n’est, finalement, pas à la hauteur du Pays des Merveilles qu’il a pourtant su mettre en scène.

My rating: 3.0 stars
***

Bande-annonce

A propos de la 3D

Petite parenthèse à propos de la 3D.

Bon, ça fait mal au nez, ça pèse lourd et c’est gênant. Ok.
Ah oui ! Pis ça assombri l’image.

Bon, mis à part ça, figurez-vous que j’y ait trouvé de l’intérêt.

J’ai d’abord pensé que bon, c’est bien sympa, mais ça n’apporte pas grand chose.
Après 10 ans à voir des films en 3D j’imagine facilement qu’on n’aime pas repasser à la 2D, mais pour nous qui ne connaissons que ça…

Et puis finalement, à certains moment du film, j’ai trouvé que la 3D m’apportait un petit quelque chose en plus, une petite sensation (oserais-je dire, « une autre dimension » ?).
Je me rappelle de la scène de la chute, par exemple. Ou d’un personnage surgissant entre un premier plan très proche et un second plan très lointain.
Ce n’était pas grand chose, mais c’était un petit truc en plus.

Et du coup, je me dis que c’est peut-être comme les débuts du cinéma parlant. Les réalisateurs intégraient la parole à leurs films mais n’ont pas, pour autant, quitté immédiatement les contraintes liées au muet.
Dans Dracula, par exemple (un film de vampire, on ne se refait pas !), Tod Browning sur-joue encore certaines mimiques sur de longs plans fixes ; façon de faire héritée du muet où tout devait passer par l’image.

Bref, je pense que la 3D peut apporter des choses, que ce n’est pas encore vraiment le cas et que c’est aux artisans du cinéma d’en trouver les utilisations pertinentes.

Et après ?

Bon, juste parce qu’on est quand même sur « Vampire«   toujours : le prochain (l’un des prochains ?) film de Tim Burton sera un film de vampire : Dark Shadows.

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